Législation en France : Détecteur de radars

Actuellement, un pourcentage important des décès est causé par les accidents de la route. Pour limiter ces accidents, des radars ont été mis en place un peu partout pour détecter généralement les excès de vitesse. Un détecteur de radar est un boîtier qui sert à détecter les radars fixes et mobiles. Les radars émettent des ondes électromagnétiques et ce sont ces ondes que les détecteurs captent. Ces appareils sont dotés d’un capteur qui sera installé à l’avant du véhicule. Ils sont interdits dans plusieurs pays, mais les usagers les utilisent quand même pour éviter les pièges des policiers routiers afin d’esquiver les amandes.

Une loi stricte mais flexible depuis 1973.

Pour la France, la loi s’est appliquée aux routiers qui utilisent un détecteur de radar depuis 1973. Les avertisseurs de radars (système de géolocalisation) ont été interdits également, depuis 2012. Il est précisé par le code de la route que tous dispositifs visant à perturber, à brouiller, à déceler, à détecter les appareils de contrôles routiers sont interdits par la loi. Un détecteur de radar est donc strictement interdit. Cette loi a pris place définitivement depuis mai 2011. Les routiers risquent une amende de 1 500 €, la confiscation du permis de conduire à un délai qui peut atteindre 3 ans ferme et l’appareil sera bien sûr confisquer. Ici donc, il s’agit de tout appareil qui détectera ou signalera un radar que ce soit un GPS, un Smartphone ou n’importe quelle application qui procurera cette information aux routiers. Même si cette loi est dite « stricte », il y a quand même d’autres organismes qui ont réussi à le contourner avec des « si ». Il y a donc des conditions et des appareils qui arrivent à esquiver cette loi en restant tout à fait légal.

Ce qui n’est pas interdit actuellement.

Il y a des dispositifs similaires aux détecteurs de radar appelés également assistants d’aide à la conduite. Ces dispositifs ont la possibilité de signaler la présence de casseur de vitesse, de bouchon, de travaux routiers, des zones dangereuses ou pour faire simple, des indications pour éviter tout danger sur la route (afin que le routier puisse ralentir). Il y a souvent un radar tapis dans ces zones. Ces dispositifs d’aide à la conduite ne sont donc pas interdit, mais ils ont la possibilité d’informe le routier de la présence d’un radar seulement à titre indicatif suite à la présence d’une zone dangereuse. À part ces dispositifs, il y a également les réseaux sociaux comme Facebook par exemple. Ces réseaux sociaux ont la possibilité de partager des informations routières y compris la présence d’un radar. Ils ne sont pas interdit par la loi depuis 2011 et renforcer en 2015 car on peut les considérer comme étant des assistants d’aide à la conduite.

Ce qui pourra être interdit prochainement.

Un nouveau décret est en train de se mettre en place depuis 2017. Ce décret vise à interdire les dispositifs d’assistance d’aide à la conduite qui pourra signaler les opérations policières ainsi que les radars. Ce décret est en attente de validation donc il n’est pas encore confirmé. Le but ultime est d’éviter le partage d’informations policières pour assurer le bon déroulement des opérations comme la lutte contre le terrorisme, la poursuite d’un suspect ou la présence d’un barrage de police par exemple.

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